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Les pratiques
intuitives de divination, par exemple l'hydromancie (divination
par l'eau), ne font pas appel à un savoir comme les techniques
inductives.
Ces dernières jouaient déjà un grand rôle deux millinéaires
avant notre ère en Mésopotamie. On y pratiquait l'extispicine,c'est-à-dire
l'examen des viscères des animaux sacrifiés.
Le devin fondait son interprétation sur
la présence ou l'absence d'un élément de base, sa situation,
son état, sa position, sa couleur, son nombre. On recherchait
sur les viscères un message du dieu.
Chez les Étrusques, puis chez les Romains, l'extispicine devint
une véritable science sacerdotale. De nombreuses sociétés
d'Afrique et d'Asie ont également développé cette technique
divinatoire.
L'astrologie, dont l'origine est à chercher
en Mésopotamie, a connu un succès durable en Occident dès
l'Antiquité gréco-romaine. L'astrologue procède en établissant
l'horoscope de l'individu, c'est-à-dire l'état géocentrique
de la voûte céleste à l'heure et au lieu de sa naissance.
C'est en déterminant les relations entre les planètes et les
signes du zodiaque qu'il prétend prévoir l'avenir de l'intéressé.
Originaire de Perse, et diffusée à travers
l'Ancien Monde par les Arabes, la géomancie consiste à tracer
des figures sur le sol pour produire ainsi les différents
éléments du thème divinatoire.
Quelles que soient les techniques, même si les formes de divination
changent, le désir de connaître l'avenir est demeuré constant
chez l'homme, comme le montrent l'essor actuel de l'astrologie
dans nos sociétés et la prolifération des publications consacrées
aux horoscopes
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